"Happy?" Festival

Was wenn Glück über den Dialog entsteht?

Jedes Semester organisiert die Universität das Festival Happy?, das sich dem Wohlbefinden und der psychischen Gesundheit der Studierenden widmet. Die von Uni-Social in Zusammenarbeit mit der AGEF durchgeführte Veranstaltung bietet Raum für Begegnung, Reflexion und Dialog und steht der gesamten Universitätsgemeinschaft offen.

Bei der letzten Ausgabe engagierte sich Eric Roggwiller, Student der Soziologie, aktiv dafür. Entdecken wir anhand seines Erfahrungsberichts, was dieses Festival den Teilnehmerinnen und Teilnehmern bringt.

Hinweis: Da das Interview auf Französisch geführt wurde, sind die Antworten von Eric Roggwiller nicht übersetzt.

Frühlingssemester 2026

Die nächste Ausgabe von Happy? findet vom 2. bis 13. März 2026 statt.

Vollständiges Programm

  • Sie haben im vergangenen Herbst an einer Podiumsdiskussion zum Film "Wisdom of Happiness" teilgenommen. Was haben Sie als Student persönlich aus dieser Erfahrung mitgenommen und was würden Sie anderen Studierenden sagen, die zögern, sich an einem solchen Dialog zu beteiligen?

    Eric Roggwiller

    L’expérience était pour le moins intéressante, car le thème traité sort complètement de mon secteur « d’expertise » ou de mes intérêts. La question du bonheur ne me porte pas autant que d’autres sujets pourraient le faire, et il est trop rarement traité par mes cours.

    Mais de mes opinions, les organisateurs·trice étaient au courant. Cette expérience m’a permis de découvrir plus en détails un thème que je connais peu. De même, l’exercice de la table ronde est très intéressant, car on doit répondre à des questions qui, parfois, sont loin d’être attendues. Et cette expérience de réflexion à chaud, de gagner quelques secondes, de choisir des mots plus généraux, peut faire très politicien, mais reste autant plaisante qu’engageante.

    Je recommande donc l’expérience à toute personne hésitante. Si hésitation il y a, c’est qu’il y a une part en soi qui désire absolument accomplir cette expérience. Cela peut être pour différentes raisons : parce que le sujet est intéressant, parce que cela peut être bénéfique pour sa carrière, pour venir en aide à des connaissances, parce qu’on a envie que notre voix porte. Mais il faut aussi s’écouter. Si notre corps nous crie de ne pas y aller, il nous paralyserait sur scène si on brave ses interdits. C’est donc à chacun·e de s’écouter, d’être conscient·e de ses disponibilités, de s’assurer de ses appuis et, enfin, d’accepter que des erreurs puissent survenir, que même après celles-ci, le monde continuera de tourner.

  • Was unterscheidet Ihrer Meinung nach das Festival "Happy?" von anderen kulturellen oder akademischen Veranstaltungen?

    Eric Roggwiller

    Là où dans les autres festivals, le public va vers lui, "Happy ?" va vers son public. Il est à son écoute, il est réalisé pour le bien-être de son public. Entre techniques d’apprentissage, de gestion de stress, don de fournitures scolaires et activités extra-universitaires, le festival propose un panel presque exhaustif de tout ce qui peut être proposé pour améliorer la santé mentale de l’étudiant·e.

    Il est à la croisée des événements culturels et académiques. Mêlant les activités du premier aux conférences du second, « Happy ? » crée sa propre voix pour s’adresser aux étudiant·e·s.

  • Ist es wichtig, dass die Fakultät Initiativen wie "Happy?" unterstützt und sichtbar macht?

    Eric Roggwiller

    L’Université n’est pas qu’un lieu de savoir ; c’est un lieu social, culturel, partie intégrante du système institutionnel de l’Etat. De ce fait, l’Université, et par extension ses facultés, ne peuvent fermer les yeux sur les problèmes de ses étudiant·e·s, de ses chercheuses et chercheurs, et de ses fonctionnaires.

    Soutenir des festivals comme « Happy ? », des associations d’étudiant·e·s, des projets de ses chercheuses et chercheurs est même un avantage pour la Faculté, car celles et ceux qu’on aide aujourd’hui nous rendront la pareille demain. Tout système social qui est réduit à une seule de ses facettes est voué à se pervertir ou à s’effacer. L’Université incarne un de ces systèmes sociaux ; sa pérennité dépend donc de son soutien à la vie étudiante, à l’ambiance de sa recherche, à sa représentation dans les autres sphères de la société et du monde.