Ukraine – Nos expert·e·s dans la presse

Ukraine – Nos expert·e·s dans la presse

La guerre que mène actuellement la Russie contre l’Ukraine suscite questions et doutes. Face à cette situation aux ramifications internationales et complexes qui nous touche également en plein coeur, difficile de se faire un tableau objectif. Nos spécialistes proposent leurs décryptages dans la presse – à découvrir ici en continu.


«Qu’il y ait ces procédure compliquées, cela a un certain sens aussi pour protéger cette communauté de droit.»

Astrid Epiney, rectrice de l’Université de Fribourg, «Le grand débat – Une adhésion future de l’Ukraine à l’Union européenne?», Forum, RTS, 13.05.2022

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Die Ukraine blickt ihrerseits auf eine lange Geschichte der politischen und kulturellen Unterdrückung auf eine lange Geschichte der politischen und kulturellen Unterdrückung durch Russland zurück.

Nicolas Hayoz, Prof. Politikwissenschaft, Jens Herith, Professeur de littérature slave, Siegfried Weichlein, Professor für Europäische und Schweizerische Zeitgeschichte, «Ein Krieg der Vergangenheit gegen die Zukunft – Putin will das Rad der Geschichte unbedingt zurückdrehen, es könnte ihm aber aus den Händen gleiten», Neue Zürcher Zeitung, 01.05.2022

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La propagande russe se rattache au récit héroïque d’une guerre du bien contre le mal.

Nicolas Hayoz, Professeur de science politique, Jens Herith, Professeur de littérature slave, Siegfried Weichlein, Professeur d’histoire contemporaine européenne et suisse, «Une guerre de propagande, de l’histoire et d’élimination», Le Temps, 25.04.2022

Die Sozialen Medien können einen Voyeurismus bedienen.

Susanne Schmetkamp, Assistenzprofessorin, Departement für Philosophie, «Zerstören die Sozialen Medien Empathie?», SRF, 20.04.22

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«Als Vermittlerin kommt die Schweiz aktuell nicht in Frage»

Professor Nicolas Hayoz, Direktor des Osteuropa-Instituts an der Universität Fribourg, «Die Schweiz vertritt in Georgien die Interessen Russlands – das wird immer anspruchsvoller», Watson, 19.04.2022

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Die Sozialen Medien können einen Voyeurismus bedienen.

Susanne Schmetkamp, Assistenzprofessorin, Departement für Philosophie, «Zerstören die Sozialen Medien Empathie?», SRF, 20.04.22

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Ce statut mérite d’être appliqué justement à ces situations où il y a tout à coup beaucoup de personnes qui arrivent en même temps, et où l’on n’a pas le temps de faire des procédures individuelles.

Sarah Progin-Theuerkauf, professeure de droit des migrations à l’Université de Fribourg, «Les différences de traitement entre les réfugiés ukrainiens et les autres interrogent», RTS, 09.04.2022

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Werfen zivile Personen Molotowcocktails, so dürfen sie angegriffen werden; aber nur solange sie werfen. Danach sind sie wieder zivile Personen, die geschützt werden müssen.

Astrid Epiney, Rektorin der Universität Freiburg, «Der Krieg in der Ukraine ist Putins Krieg», Freiburger Nachrichten, 07.04.2022

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Diese Abkommen könnten für Propagandazwecke missbraucht werden, und man würde so letztlich den Krieg von Russland unterstützen

Marius Widmer, Sprecher der Uni Freiburg, «Schweizer Unis kappen Studentenaustausch mit Russland», Blick, 24.03.2022

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Putins System hat ein Verfallsdatum – es wird seinen Schöpfer nicht überdauern.

Siegfried Weichlein, Professor am Departement für Zeitgeschichte, Jens Herlth und Nicolas Hayoz, Professoren am Departement für Europastudien und Slavistik,«Gastbeitrag: Worüber Europa und die Schweiz angesichts des Kriegs in der Ukraine jetzt nachdenken müssen», Freiburger Nachrichten, 20.03.2022

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Paul H. Dembinski, professeur, Faculté des Sciences économiques et sociales et du management, «Le groupe Nestlé est visé par des appels au boycott sur les réseaux sociaux», RTS Le Journal de 8h, 19.03.2022

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Une argumentation dépourvue de tout fondement factuel.

Astrid Epiney, Rectrice de l’Unifr, enseigne le droit international, le droit européen et le droit public suisse. Elle est également directrice de l’Institut de droit européen. «Le droit international à l’épreuve», La Liberté, 17.03.2022

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Matthieu Gillabert, professeur ordinaire d’histoire contemporaine, Forum, 14.03.2022

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La ligne de conduite choisie par l’Occident pour faire face à la Russie est de chercher à toucher sa machine économico-politico-militaire tout en évitant de la pousser dans l’irréparable: une frappe nucléaire.

Paul H. Dembinski, professeur, Faculté des Sciences économiques et sociales et du management, «La logique des sanctions», La Liberté, 10.03.2022

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Jean-François Fayet, professeur ordinaire d’histoire contemporaine, Forum, 07.03.2022

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La ligne de conduite choisie par l’Occident pour faire face à la Russie est de chercher à toucher sa machine économico-politico-militaire tout en évitant de la pousser dans l’irréparable: une frappe nucléaire.

Thierry Madiès, professeur d’économie politique et doyen de la Faculté des Sciences économiques et sociales et du management, «Guerre en Ukraine: et si la Chine en profitait pour prendre le leadership mondial?», Le Temps, 06.03.2022

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Pour Vladimir Poutine, la référence à ces nazis de l’ouest de l’Ukraine lui permet de s’inscrire dans le référent glorieux de la Grande Guerre patriotique, mais c’est un peu gros et ce n’est qu’un prétexte. A mon sens, quand Poutine parle aujourd’hui de «dénazification», cela peut concerner toute personne dont le comportement serait jugé comme antirusse. C’est particulièrement inquiétant. Cela vise donc en priorité le gouvernement de Volodymyr Zelensky qui, comme on le sait, est d’origine juive et russe.

Jean-François Fayet, professeur ordinaire d’histoire contemporaine, «L’Ukraine, mille ans de déchirure», Le Courrier, 04.03.2022

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Auch Siegfried Weichlein, Professor für Zeitgeschichte an der Universität Freiburg, geht davon aus, dass der Angriff auf die Ukraine von langer Hand geplant wurde und die Ukraine für Putin ein entscheidender Baustein seines ideologischen Konstrukts ist. Valentin Brügger hat mit Prof. Weichlein unter anderem über die Antizipierbarkeit des Krieges gesprochen

Siegfried Weichlein, professeur au Département d’histoire contemporaine, «Ein lang vorbereiteter Krieg», Frapp, 04.03.2022

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Le scénario le plus probable est la neutralisation totale du gouvernement ukrainien et l’installation d’un gouvernement pro-russe sur l’ensemble de l’Ukraine. Pour faire d’elle un pays du giron «poutinisque».

Gilbert Casasus, Professeur au Département d’études européennes et de la slavistique, «On a peur d’imaginer la suite», La Gruyère, 26.02.2022

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Putin und seine Berater sind noch von der alten Sowjetunion geprägt. Sie haben nie akzeptiert, dass das alte Reich zerfallen ist. Sie sehen die Ukraine – wie andere Länder auch – noch immer als Teil ihres Imperiums. Das klingt verrückt, entspricht aber der Logik postsowjetischer Gewaltherrscher.

Nicolas Hayoz, professeur au Département d’études européennes et de la slavistique, «Putins Triebfeder ist die Angst vor einer demokratischen, westlich orientierten Ukraine», Freiburger Nachrichten, 25.02.2022

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Jean-François Fayet, professeur ordinaire d’histoire contemporaine, 12h45, RTS, 24.02.2022

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Nous sommes au moment charnière avec la possible suspension d’un gazoduc.

Paul Dembinski, professeur au Département des sciences du management, «Avant toute invasion, la guerre est économique et a déjà des conséquences», 24 heures, 23.02.2022

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Nicolas Hayoz, Professor für Politikwissenschaft an der Uni Freiburg und Osteuropa-Spezialist, sagt, bei einem russischen Einmarsch sei mit zahlreichen Flüchtlingen zu rechnen. Nach dem Prager Aufstand 1968 habe die Schweiz etwa 11’000 Tschechoslowak:innen aufgenommen.

Nicolas Hayoz, professeur au Département d’études européennes et de la slavistique, «So sehen Schweizer Kommentatoren und Analystinnen die Ukraine-Krise», Swissinfo, 18.02.2022

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Le lobby russe est présent en Allemagne, tout comme le lobby allemand est présent en Russie. Il faudrait un jour que Berlin ait le courage de s’interroger sur l’influence de ces lobbys. Selon moi, l’Allemagne fait preuve d’une certaine naïveté, une naïveté dangereuse, et elle devrait montrer son engagement du côté européen

Gilbert Casasus, Professeur au Département d’études européennes et de la slavistique, «Gilbert Casasus: ‹L’Allemagne a une volonté d’apaisement avec la Russie›», 01.02.2022

Author

Exerce d’abord sa plume sur des pages culturelles et pédagogiques, puis revient à l’Unifr où elle avait déjà obtenu son Master en Lettres. Rédactrice en chef d’Alma & Georges, elle profite de ses heures de travail pour pratiquer trois de ses marottes: écrire, rencontrer des passionnés et partager leurs histoires.

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