{"id":15083,"date":"2021-12-22T09:38:57","date_gmt":"2021-12-22T08:38:57","guid":{"rendered":"https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges?p=15083"},"modified":"2021-12-23T11:44:19","modified_gmt":"2021-12-23T10:44:19","slug":"lopen-access-ma-fait-faire-des-bonds-en-avant-dans-ma-carriere","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/articles\/2021\/lopen-access-ma-fait-faire-des-bonds-en-avant-dans-ma-carriere?lang=de","title":{"rendered":"\u00abL\u2019Open Access m\u2019a fait faire des bonds en avant dans ma carri\u00e8re\u00bb"},"content":{"rendered":"<h4><strong>RERO DOC est mort, longue vie \u00e0 FOLIA. A l\u2019occasion du lancement de cette nouvelle biblioth\u00e8que num\u00e9rique, deux des ambassadeurs Open Access de l\u2019Unifr reviennent sur les principaux avantages de la publication en libre acc\u00e8s.<\/strong><\/h4>\n<div class=\"clear\" style=\"height:20px\"><\/div>\n<p><strong>Daniel H\u00fcrlimann et Paolo Borsa, vous faites tous deux figures d\u2019ambassadeurs de l\u2019Open Access \u00e0 l\u2019Unifr. Pourquoi?<br \/>\n<\/strong><em><a href=\"https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/AG_Daniel_Huerlimann.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-15074 size-thumbnail alignleft\" src=\"https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/AG_Daniel_Huerlimann-150x150.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"150\" srcset=\"https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/AG_Daniel_Huerlimann-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/AG_Daniel_Huerlimann-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/AG_Daniel_Huerlimann-768x768.jpg 768w, https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/AG_Daniel_Huerlimann.jpg 900w\" sizes=\"(max-width: 150px) 100vw, 150px\" \/><\/a>Daniel H\u00fcrlimann:<\/em> Il y a une dizaine d\u2019ann\u00e9es, alors que je pr\u00e9parais ma th\u00e8se de doctorat, je me suis int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 une publication en Open Access et j\u2019ai constat\u00e9 que cela s\u2019annon\u00e7ait presque impossible. De l\u00e0 est venue ma volont\u00e9 de m\u2019engager pour la cause du libre acc\u00e8s. En 2014, j\u2019ai fond\u00e9 une revue juridique Open Access, baptis\u00e9e <a href=\"https:\/\/sui-generis.ch\/index\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><em>sui generis<\/em><\/a>. Deux ans plus tard, j\u2019ai organis\u00e9 une conf\u00e9rence \u00e0 Berne sur le th\u00e8me du libre acc\u00e8s dans le domaine juridique. Des confr\u00e8res allemands \u00e9taient pr\u00e9sents et j\u2019ai remarqu\u00e9 que, dans leur pays, la situation \u00e9tait la m\u00eame qu\u2019en Suisse: la publication Open Access est peu th\u00e9matis\u00e9e dans notre discipline. Depuis 2019, je suis ambassadeur de l\u2019Open Access aupr\u00e8s du Fonds national suisse (FNS). J\u2019ai par ailleurs fait partie du groupe qui a \u00e9labor\u00e9 la <em>factsheet<\/em> consacr\u00e9e par le r\u00e9seau swiss academies \u00e0 l\u2019Open Science. Il est peut-\u00eatre utile de pr\u00e9ciser que toutes mes publications sont disponibles en libre acc\u00e8s. Si je le souligne, c\u2019est que c\u2019est un ph\u00e9nom\u00e8ne tr\u00e8s rare parmi les chercheuses et chercheurs qui ne sont pas actif\u00b7ve\u00b7s dans le domaine des sciences naturelles.<\/p>\n<p><em><a href=\"https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/AG_Paolo_Borsa.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"wp-image-15078 alignleft\" src=\"https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/AG_Paolo_Borsa-193x300.jpg\" alt=\"\" width=\"121\" height=\"188\" srcset=\"https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/AG_Paolo_Borsa-193x300.jpg 193w, https:\/\/www.unifr.ch\/alma-georges\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/AG_Paolo_Borsa.jpg 580w\" sizes=\"(max-width: 121px) 100vw, 121px\" \/><\/a>Paolo Borsa:<\/em> Je confirme: c\u2019est tr\u00e8s rare! Si cela peut vous faire vous sentir moins seul, Daniel, sachez que c\u2019est aussi mon cas. (Rires) Pour r\u00e9pondre \u00e0 la question: c\u2019est probablement l\u2019une de mes demandes qui est \u00e0 l\u2019origine de l\u2019id\u00e9e de cr\u00e9er la plateforme num\u00e9rique <a href=\"https:\/\/www.unifr.ch\/researcher\/fr\/open-science\/open-access\/soap2.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">SOAP2<\/a> h\u00e9bergeant les revues en libre acc\u00e8s de l\u2019Unifr et de plusieurs autres institutions, sur le mod\u00e8le de celle qui existe dans l\u2019Universit\u00e9 qui m\u2019employait pr\u00e9c\u00e9demment, celle de Milan. L\u00e0-bas, durant une dizaine d\u2019ann\u00e9es, j\u2019ai beaucoup travaill\u00e9 sur la promotion de l\u2019Open Access. En outre, depuis 2015, je suis co-\u00e9diteur aupr\u00e8s de la revue litt\u00e9raire <a href=\"https:\/\/riviste.unimi.it\/interfaces\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><em>Interfaces<\/em><\/a>, disponible en libre acc\u00e8s. Concernant SOAP2, je tiens \u00e0 souligner au passage que ce projet, dont l\u2019Unifr est la <em>leading house<\/em>, n\u2019aurait pas vu le jour sans la d\u00e9termination et l\u2019expertise du biblioth\u00e9caire et m\u00e9diath\u00e9caire scientifique Thomas Henkel.<\/p>\n<p><em>Daniel H\u00fcrlimann:<\/em> Paolo, puis-je vous proposer au FNS comme ambassadeur Open Access?<\/p>\n<p><em>Paolo Borsa:<\/em> Bien s\u00fbr, j\u2019en serais ravi et honor\u00e9!<\/p>\n<p><strong>Daniel H\u00fcrlimann, vous avez indiqu\u00e9 que dans votre branche, le droit, l\u2019Open Access ne va pas franchement de soi\u2026<br \/>\n<\/strong><em>Daniel H\u00fcrlimann:<\/em> Je pense que c\u2019est principalement d\u00fb \u00e0 certains raccourcis. Par exemple le fait qu\u2019en Suisse, les textes juridiques sont rarement r\u00e9dig\u00e9s en anglais et qu\u2019on pourrait en d\u00e9duire que l\u2019\u00e9change international n\u2019est central que dans les disciplines scientifiques o\u00f9 l\u2019on n\u2019\u00e9crit qu\u2019en anglais. Or, l\u2019\u00e9change entre pays francophones ou germanophones est \u00e9galement tr\u00e8s pr\u00e9cieux. Autre raison: les lectrices et lecteurs sont souvent des avocat\u00b7e\u00b7s, dont on estime qu\u2019ils ont \u00abassez d\u2019argent\u00bb pour payer l\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019information. Sans oublier le fait que dans une discipline comme le droit, la pression de publier est moins forte que dans d\u2019autres.<\/p>\n<p><strong>Pourquoi la publication en libre acc\u00e8s est-elle importante et int\u00e9ressante?<\/strong><br \/>\nPaolo Borsa: En tant que chercheur financ\u00e9 par l\u2019argent public, j\u2019estime qu\u2019il est de mon devoir de mettre librement \u00e0 disposition le fruit de mon travail scientifique. Et qu\u2019il y a des tas d\u2019avantages \u00e0 le faire. L\u2019Open Access m\u2019a fait faire des bonds en avant dans ma carri\u00e8re, notamment parce qu\u2019elle a dop\u00e9 mon r\u00e9seau.<\/p>\n<p><em>Daniel H\u00fcrlimann:<\/em> Je suis d\u2019accord avec vous, Paolo: il est important que les contribuables qui paient nos recherches aient la possibilit\u00e9 d\u2019en d\u00e9couvrir les r\u00e9sultats. Mais \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du monde acad\u00e9mique aussi, il est essentiel de faire mieux circuler les diff\u00e9rentes recherches. L\u2019Open Access a l\u2019avantage de faciliter la transdisciplinarit\u00e9. Prenons mon exemple: lorsque je pr\u00e9parais ma th\u00e8se d\u2019habilitation sur le droit de la fin de vie, mes recherches ont \u00e9t\u00e9 grandement facilit\u00e9es par le libre acc\u00e8s \u00e0 des articles m\u00e9dicaux. A l\u2019inverse, il y a des domaines juridiques qui concernent un tr\u00e8s grand nombre de personnes, comme le droit du travail ou le droit du bail.<\/p>\n<p><em>Paolo Borsa:<\/em> Absolument, l\u2019Open Access favorise la transdisciplinarit\u00e9. Il est souvent arriv\u00e9 que des chercheuses et chercheurs issu\u00b7e\u00b7s d\u2019autres domaines me contactent seulement parce que les r\u00e9sultats de mon travail sont en ligne, donc qu\u2019on tombe forc\u00e9ment plus facilement dessus.<\/p>\n<p><em>Daniel H\u00fcrlimann:<\/em> Idem pour les m\u00e9dias: gr\u00e2ce au libre acc\u00e8s, les journalistes sont davantage susceptibles d\u2019avoir vent de certaines recherches et, par ricochet, de les citer dans des articles.<\/p>\n<p><em>Paolo Borsa:<\/em> Cela rejoint un autre avantage que je voulais citer, \u00e0 savoir l\u2019effet boule de neige. En publiant en Open Access, on ouvre potentiellement la porte \u00e0 des milliers et des milliers de t\u00e9l\u00e9chargements\u2026<\/p>\n<p><strong>Qui dit milliers de t\u00e9l\u00e9chargements dit aussi milliers de commentaires potentiels; n\u2019est-il pas intimidant d\u2019\u00eatre tellement \u00abexpos\u00e9\u00bb?<br \/>\n<\/strong><em>Paolo Borsa:<\/em> Certes, on s\u2019expose davantage au jugement, notamment celui des pairs. Mais si on travaille consciencieusement, je ne vois pas trop o\u00f9 est le probl\u00e8me. A l\u2019inverse, cette exposition est essentielle \u00e0 la circulation des id\u00e9es et de la recherche. Et puis, comme je l\u2019ai dit pr\u00e9c\u00e9demment, elle fait conna\u00eetre les chercheuses et chercheurs et leur permet \u00e9ventuellement d\u2019avancer dans leur carri\u00e8re.<\/p>\n<p><strong>Mais, au fond, quelle diff\u00e9rence avec des r\u00e9seaux sociaux scientifiques du type Academia.edu?<br \/>\n<\/strong><em>Paolo Borsa:<\/em> Publier en Open Access n\u2019est pas du tout la m\u00eame chose que publier entre coll\u00e8gues et\/ou amis sur ces r\u00e9seaux sociaux. Notamment parce qu\u2019il ne s\u2019agit pas juste de \u00abmettre en ligne\u00bb un texte mais de respecter des r\u00e8gles juridiques et techniques. Le libre acc\u00e8s implique d\u2019adopter des licences d\u2019utilisation appropri\u00e9es (notamment les licences Creative Commons) et de choisir des lieux de publication, qu\u2019il s\u2019agisse de revues ou de d\u00e9p\u00f4ts. Ces derniers garantissent la conservation \u00e0 long terme des donn\u00e9es et utilisent des protocoles de m\u00e9tadonn\u00e9es favorisant l\u2019interop\u00e9rabilit\u00e9 et la diffusion, ou plut\u00f4t la diss\u00e9mination, des r\u00e9sultats de la recherche scientifique.<\/p>\n<p><em>Daniel H\u00fcrlimann:<\/em> Exactement: les plateformes priv\u00e9es du type Academia.edu ne repr\u00e9sentent pas une option durable. Si elles venaient \u00e0 fermer, les articles publi\u00e9s pourraient dispara\u00eetre. De telles plateformes peuvent aussi \u00eatre rachet\u00e9es, comme cela s&rsquo;est produit dans le cas de SSRN, qui appartient d\u00e9sormais \u00e0 Elsevier.<\/p>\n<p><strong>Contrairement \u00e0 vous, certaines chercheuses et chercheurs se montrent sceptiques face \u00e0 l\u2019Open Access, voir carr\u00e9ment hostiles. Pourquoi?<br \/>\n<\/strong><em>Paolo Borsa:<\/em> Pour diff\u00e9rentes raisons. Il y a notamment des scientifiques qui, ayant fait toute leur carri\u00e8re \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un cercle ferm\u00e9, ressentent \u00e0 juste titre un certain stress \u00e0 l\u2019id\u00e9e de s\u2019exposer au jugement d\u2019une grande communaut\u00e9 de pairs. Mais, aujourd\u2019hui, l\u2019une des principales critiques faites \u00e0 l\u2019Open Access, c\u2019est la question du mod\u00e8le d\u2019affaires. Ce feu de critiques est attis\u00e9 par certains \u00e9diteurs traditionnels, qui font croire aux auteur\u00b7e\u00b7s que le seul moyen de publier en libre acc\u00e8s est de payer. C\u2019est faux! Certes, ce qu\u2019on appelle la voie dor\u00e9e peut impliquer des frais de publication. Mais il existe d\u2019autres mod\u00e8les. La voie verte (ou deuxi\u00e8me publication) permet le d\u00e9p\u00f4t sans frais d\u2019un article dans une base de donn\u00e9e publique comme <a href=\"https:\/\/folia.unifr.ch\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">FOLIA<\/a> (voir encadr\u00e9). Ce tant\u00f4t dans la version de l\u2019\u00e9diteur (apr\u00e8s avoir respect\u00e9 ou pas un d\u00e9lai d\u2019attente suite \u00e0 sa premi\u00e8re publication payante), tant\u00f4t dans la version<em> postprint<\/em>. Quant \u00e0 la voie diamant (ou voie platine), qui est celle de la plateforme SOAP2, elle pr\u00e9voit que les frais li\u00e9s \u00e0 la publication sont financ\u00e9s en amont par une Universit\u00e9, une ONG, un r\u00e9seau de biblioth\u00e8ques, etc.<\/p>\n<p><em>Daniel H\u00fcrlimann:<\/em> C\u2019est justement notre travail, \u00e0 nous les \u00abambassadeurs de l\u2019Open Access\u00bb, de montrer ces diff\u00e9rentes voies aux chercheuses et chercheurs. Et, par ricochet, de les prot\u00e9ger contre ces tristement c\u00e9l\u00e8bres \u00abjournaux pr\u00e9dateurs\u00bb, qui constituent eux-aussi un grand motif de critique envers le libre acc\u00e8s. Pour m\u00e9moire, il s\u2019agit de publications qui tentent de tirer profit du mod\u00e8le \u00abauteur-payeur\u00bb. Ils attirent des chercheuses et chercheurs en leur promettant une publication rapide. Cette derni\u00e8re se fait contre un montant parfois exorbitant et est souvent d\u00e9pourvue de tout intervention \u00e9ditoriale.<\/p>\n<p><em>Paolo Borsa:<\/em> D\u2019o\u00f9 l\u2019importance de bien choisir le lieu o\u00f9 l\u2019on publie ses textes\u2026 Les biblioth\u00e9caires sont eux aussi des actrices et acteurs importants du processus de sensibilisation.<\/p>\n<p><strong>Y a-t-il d\u2019autres aspects de l\u2019Open Access qui n\u00e9cessiteraient un meilleur accompagnement?<br \/>\n<\/strong><em>Daniel H\u00fcrlimann:<\/em> Je rencontre parfois de jeunes chercheuses et chercheurs qui souhaiteraient publier en Open Access, mais m\u2019expliquent que pour faire avancer leur carri\u00e8re, ils se doivent de placer leurs articles dans telle ou telle revue. L\u00e0 aussi, je constate qu\u2019on pourrait am\u00e9liorer l\u2019information sur le libre acc\u00e8s et les diff\u00e9rentes voies et options \u00e0 disposition des auteur\u00b7e\u00b7s.<\/p>\n<p>Paolo Borsa: Il faut n\u00e9anmoins bien avouer que l\u2019un des d\u00e9fis principaux en mati\u00e8re d\u2019Open Access, c\u2019est de n\u00e9gocier avec les \u00e9diteurs traditionnels le droit de publier en libre acc\u00e8s. Cela dit, il ne faut pas se d\u00e9courager trop vite: certains \u00e9diteurs sont tout \u00e0 fait dispos\u00e9s \u00e0 entrer en mati\u00e8re. Reste la question des droits d\u2019auteur: personnellement, j\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 de ne jamais les c\u00e9der.<\/p>\n<p>Daniel H\u00fcrlimann: Moi non plus, je ne c\u00e8de pas les droits de mes publications.<br \/>\n<div class=\"clear\" style=\"height:20px\"><\/div>\n<div style=\"background-color: orange; font-size: 100%; padding: 1em;\">\n<p><strong>Une biblioth\u00e8que num\u00e9rique flambant neuve<br \/>\n<\/strong>Depuis novembre 2021, l\u2019Unifr dispose d\u2019un nouveau serveur institutionnel. Baptis\u00e9 <a href=\"https:\/\/folia.unifr.ch\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">FOLIA<\/a>, cet outil permet d\u2019acc\u00e9der librement aux publications scientifiques de l\u2019Alma mater, qu\u2019il s\u2019agisse\u00a0de <em>postprints<\/em>, de rapports, de th\u00e8ses ou de m\u00e9moires. C\u2019est \u00e9galement sur cette plateforme g\u00e9r\u00e9e par la Biblioth\u00e8que cantonale et universitaire (BCU) que les chercheuses et chercheurs peuvent d\u00e9poser leurs articles. L\u2019id\u00e9e de la Fribourg Open Library and Archive (FOLIA) a \u00e9merg\u00e9 suite \u00e0 l\u2019annonce de la mise hors service, \u00e0 la fin 2021, du portail RERO DOC. Ce dernier permettait notamment d\u2019acc\u00e9der au texte int\u00e9gral de plus 8500 articles publi\u00e9s par des chercheuses et chercheurs de l\u2019Universit\u00e9 de Fribourg, mais aussi \u00e0 des centaines de th\u00e8ses, m\u00e9moires, livres, rapports de recherche ou <em>working papers<\/em>, parfois organis\u00e9s en collections ou s\u00e9ries. Entre ao\u00fbt 2013 et septembre 2021, les publications de l\u2019Unifr d\u00e9pos\u00e9es sur RERO DOC ont g\u00e9n\u00e9r\u00e9 plus de 1&rsquo;500&rsquo;000 consultations.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"clear\" style=\"height:20px\"><\/div>\n<span style=\"color: #ff6600;\">__________<\/span><\/p>\n<div class=\"clear\" style=\"height:20px\"><\/div>\n<ul>\n<li><a href=\"https:\/\/www.unifr.ch\/ius\/fr\/faculte\/collaborateursscientifiques\/lecteurs\/people\/294894\/4faeb\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Daniel H\u00fcrlimann<\/a> est lecteur aupr\u00e8s du D\u00e9partement de droit public de l\u2019Unifr et professeur de droit de l\u2019informatique \u00e0 la Haute \u00e9cole sp\u00e9cialis\u00e9e bernoise.<\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.unifr.ch\/ital\/it\/dipartimento\/staff\/people\/303779\/c023c\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Paolo Borsa<\/a> est professeur ordinaire en Litt\u00e9rature italienne \u00e0 l\u2019Unifr.<br \/>\nPhoto portrait: \u00a9 Sandra Clerc, Unifr<\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"clear\" style=\"height:20px\"><\/div>\n<div class=\"clear\" style=\"height:20px\"><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>RERO DOC est mort, longue vie \u00e0 FOLIA. A l\u2019occasion du lancement de cette nouvelle biblioth\u00e8que num\u00e9rique, deux des ambassadeurs Open Access de l\u2019Unifr reviennent sur les principaux avantages de la publication en libre acc\u00e8s. Daniel H\u00fcrlimann et Paolo Borsa, vous faites tous deux figures d\u2019ambassadeurs de l\u2019Open Access \u00e0 l\u2019Unifr. Pourquoi? Daniel H\u00fcrlimann: Il y a une dizaine d\u2019ann\u00e9es, alors que je pr\u00e9parais ma th\u00e8se de doctorat, je me suis int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 une publication en Open Access et j\u2019ai constat\u00e9 que cela s\u2019annon\u00e7ait presque impossible. 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