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Département d’études bibliques
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Président du Département :
Prof. ass. Luc Devillers
luc.devillers@unifr.ch
Adresse
Etudes Bibliques
Université Fribourg
MIS 4218
CH - 1700 Fribourg
Tel. +41 (0)26 / 300 73 91
Pages internet
www.unifr.ch/dbs/
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Chaires

Maîtres d’enseignement et de recherche
Statuts du département d’études bibliques (sur la page d'accueil du rectorat)
La Faculté de théologie de l’Université de Fribourg présente son département d’Etudes Bibliques
Se familiariser avec la parole de Dieu Nous entamons une série de cinq articles destinés à présenter les différents départements de la Faculté de théologie de l’Université de Fribourg. L’écriture sainte occupe une place prépondérante dans la formation théologique. Les disciplines qui s’y rattachent sont multiples, elles constituent le département d’Etudes Bibliques.
La Bible n’est pas seulement le document de base de notre foi. Elle est la source de la lectio divina des croyants, laïcs et prêtres, et elle est le livre que les ministres de l’Eglise, prêtres ou laïcs, interprètent dans chaque acte de leur ministère. On comprend dès lors la place importante qu’occupe l’Ecriture Sainte dans la formation théologique.
La Bible en Faculté de théologie
Les disciplines bibliques sont nombreuses : langues bibliques, milieu biblique, introduction aux livres de la Bible comme œuvres littéraires situées dans leurs temps et cultures, introduction à la théologie des auteurs bibliques et de la Bible prise dans son ensemble et finalement le centre de tout : l’interprétation des passages bibliques eux-mêmes. Il ne faut pas oublier non plus l’homilétique et la catéchétique qui apprennent à transmettre l’Ecriture Sainte aux personnes concrètes rencontrées dans le ministère pastoral.
Les enseignants
A Fribourg la belle tâche de familiariser les étudiants et étudiantes (n’oublions pas, en effet, que plus d’un quart des effectifs immatriculés en théologie sont des femmes) avec la parole de Dieu dans la Bible incombe à quatre professeurs, deux d’Ancien Testament et deux de Nouveau Testament, l’un en langue française, l’autre en langue allemande, et à trois maîtres-assistants, deux en allemand et un en français. (Le quatrième maître-assistant était le Père Jean-Michel Poffet, appelé récemment à prendre la direction de l’Ecole biblique de Jérusalem). Ces enseignants sont dans l’année universitaire 2001/2002, en ordre alphabétique : Yohaman Goldman (père de famille et prêtre de rite melchite), Othmar Keel et Max Küchler (deux laïcs mariés et père de plusieurs enfants chacun) ; Adrian Schenker et Benedict Viviano (deux dominicains), Christophe Uehlinger (marié et père de trois enfants) et Hermann-Josef Venetz (prêtre du diocèse de Sion). Il faut leur ajouter Marie-Christine Varone qui enseigne le Nouveau Testament au titre de lectrice. Elle est connue en Suisse romande par l’ABC (l’association biblique catholique), fondée naguère par le chanoine Grégoire Rouiller, professeur de Nouveau Testament émérite. Ces professeurs sont entourés d’assistants. Ce sont des étudiants qui préparent un doctorat ou une habilitation. Au contact avec les professeurs ils apprennent les méthodes du travail biblique.
Le « Souper biblique »
Il y a quarante ans Dominique Barthélémy, décédé il y a seulement quelques mois, et Ceslas Spicq (à qui succédait le P. Bernard Trémel, bien connu parmi les prêtres du diocèse par ses préparations de la prédication dominicale) enseignaient seuls la Bible. Vers 1970, le Père Barthélémy songeait à une rencontre amicale régulière des biblistes, enseignants et étudiants. Ce fut la naissance du « Souper biblique ». Tous les quinze jours, le jeudi soir, ces rencontres ont lieu depuis lors jusqu’à présent. C’est là que chaque fois l’un des biblistes, débutant ou maître chevronné, à tour de rôle propose une étude, un travail biblique à la discussion de tous. Dans cette ambiance d’apprentissage amical chacun partage ses connaissances et questions.
La recherche
Dans une Université, l’enseignement doit se nourrir de recherche. Ici à Fribourg trois domaines sont à l’honneur. En Ancien Testament Othmar Keel et Christoph Uehlinger ont développé des recherches reconnues bien au-delà des frontières suisses en histoire des religions du Proche-Orient à l’époque biblique. Ces recherches expliquent mieux la Bible elle-même. Elles ont donné naissance, grâce à l’esprit d’entreprise de ces professeurs, à une grande collection de documents iconographiques qui peut rivaliser avec les collections les plus renommées à l’étranger. Le Père Barthélémy de son côté, au prix d’un labeur inlassable, a renouvelé l’histoire du texte de l’Ancien Testament grâce à des talents de chercheurs exceptionnels. Dans le Nouveau Testament Fribourg s’est fait un renom par la transmission de la Bible à un large public à travers des sessions, prédications à la radio, associations bibliques (ABC, Katholisches Bibelwerk). C’est l’œuvre de H.-J. Venetz, de G. Rouiller, J.-M. Poffet, de M.-Chr. Varone et de Y. Goldman.
Adrian Schenker OP
Curateur du département d’Etudes Bibliques
Evangile et Mission no14 du 21 août 2002
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