Depuis novembre 2006, nous avons introduit une mesure supplémentaire pour lutter contre le spam, le « greylisting », les résultats semblent très prometteurs
Le volume toujours croissant de messages indésirables surchargeait nos passerelles et entrainait des délais toujours plus importants de traitement (rejet des virus et mise en quarantaine du spam). Il était donc nécessaire de prendre des mesures sans pour autant augmenter les performances ou le nombre de passerelles mais en limitant le nombre de messages, une option probablement efficace à plus long terme.
Comment fonctionne le greylisting ?
A la réception d’un message, le triplet « origine du message ; adresse de l’expéditeur ; adresse du destinataire » est enregistré dans une base de données. S’il s’agit d’un nouveau triplet, le message est rejeté temporairement tandis que pour les triplets connus (existants dans la base de données), le message est immédiatement accepté et délivré au destinataire après analyse par l’antivirus et l’antispam.
Pour ne pas se faire repérer, les spammeurs doivent fréquemment changer de serveur et utiliser des adresses e-mail différentes, leurs messages sont donc majoritairement rejetés.
Le triplet des messages légitimes reste constant, la passerelle de messagerie retourne une erreur temporaire pour les nouveaux correspondants et accepte le message lors de la seconde tentative.
Pour une description plus détaillée, vous pouvez consulter un article en anglais ou en français de l’encyclopédie Wikipedia.
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[…] Introduction du « greylisting » pour améliorer la lutte contre le spam […]
[…] Greylisting : Cette technique n’est appliquée que pour les sites ne présentent pas un SPF valide […]
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